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De la Nouvelle-Angleterre à Ménilmontant : parcours d’une passionnée d’architecture


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QUARTIERS LIBRES : Claire Robinson, vous êtes présidente de l’Association ARCHI 20e qui regroupe des architectes, des urbanistes, des paysagistes et des enseignants du monde entier, vous êtes également américaine et vous enseignez l’architecture à l’Université de Harvard, pourquoi vous êtes-vous intéressée à l’architecture et à l’urbanisme vernaculaire du XIXe et du début du XXe siècle, et pourquoi vous êtes-vous penchée sur le cas de figure de la Z.A.C. des Amandiers à Ménilmontant ? [1]

CLAIRE ROBINSON : J’avais un groupe d’étudiants canadiens avec lesquels je devais faire un atelier pendant quelques mois et nous cherchions un endroit pour nous installer pendant ce temps afin de faire un projet sur le site où nous vivions. A l’occasion des Portes Ouvertes de Ménilmontant, nous avons trouvé une possibilité dans l’atelier de Jean-Marc Lafont.

C’est un peu par hasard que nous sommes arrivés à Ménilmontant. Mes élèves canadiens, francophones, se sont sentis en phase avec ce quartier, ils avaient l’impression d’être dans un village, nous étions entourés d’artistes et d’habitants qui sont venus nous voir travailler, c’était très convivial, on se sentait dans une communauté et non comme des touristes venus photographier les lieux.

C’était ce qu’on voulait, travailler en étant en contact étroit avec les gens, ce qui nous a permis de déceler tout de suite les problèmes qui se posaient dans le quartier. Ce fut très difficile de partir au bout de quatre mois car l’étude était à peine commencée et j’ai dû demander une année sabbatique à mon Université pour pouvoir poursuivre ce qu’on avait commencé.

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J’ai cherché partout une école d’architecture qui veuille bien travailler sur cette étude avec moi pour faire un atelier sur les marges de la ville de Paris et j’ai trouvé une école à Los Angeles et les étudiants ont travaillé sur la rue des Panoyaux depuis Los Angeles grâce à l’aide d’habitants comme Alain Pluvier, un peintre de la rue des Panoyaux, Roman Cedron, un musicien qui nous a envoyé les vidéos, les plans et tous les renseignements. Ils ont pu faire une maquette au cinquantième en bois qui mesurait sept mètres sur la rue des Panoyaux. Le tissu ancien n’avait jamais été valorisé et nous voulions faire une alternative à la reconstruction de grands immeubles d’habitation, sans commerces, sans cafés, sans âme, puisque dans les projets d’aménagement en cours les urbanistes ne voulaient pas voir la valeur de cette architecture existante, ni l’apprécier et l’inclure dans leurs projets : le parcellaire témoin des anciennes vignes, des vergers, du tracé des chemins et des ruisseaux, et aussi les composantes souterraines et invisibles comme les carrières, les rivières souterraines qui font l’histoire de ce quartier. L’échelle au cinquantième permet de rendre compte de la personne humaine (trois cm. de haut à l’échelle) et d’inclure toutes les données domestiques : chacun peut reconnaître sa porte, sa fenêtre.

C’était une très bonne expérience pour les étudiants de Los Angeles d’imaginer ce tissu dense, imbriqué, très différent de leur ville.

Je pense que ce genre d’architecture en espalier, notamment rue des Partants et rue Gasnier-Guy est extrêmement remarquable à plus d’un titre et ces collines surplombant la ville qui rappellent un peu celles de San Francisco sont vraiment géniales et c’est pourquoi, il me semble, tant de photographes et de cinéastes les ont prises comme décor ou s’en sont inspirés. C’est vraiment un endroit qui attire du monde de partout.


Vous avez réussi à motiver vos élèves canadiens, puis cette école de Los Angeles, mais est-ce qu’en France il n’y avait personne pour se passionner comme vous pour ce quartier ?

C’est un peu compliqué, c’est un peu comme si moi, en tant qu’architecte blanche, j’allais dans le Bronx proposer des solutions d’urbanisme, ce serait totalement impossible, tandis que ici, en tant qu’étrangère acceptée par les gens du quartier, entourée d’une vraie convivialité, il m’a été possible de faire une véritable recherche.

Ici en France, Le Corbusier a eu tellement d’influence sur les architectes et peut-être aussi le fait que les enseignants ont vécu la guerre et la période de reconstruction d’après-guerre avec l’émergence de constructions nouvelles dans le paysage et ils ne veulent pas reconsidérer quelque chose entre Disney Land et la Ville Radieuse de Le Corbusier. Les gens nous ont traités de nostalgiques un peu fous car ce type de projet ne s’insère pas dans leur schéma, mais c’est bien pour çà qu’on est là, pour élargir le champ de culture des architectes. Pour la plupart, ce n’est pas facile de venir dans un quartier contentieux pour défendre cette architecture vernaculaire face aux C.R.S. et de faire des projets d’architecture et d’ingénierie gratuitement. Etant donné que les jeunes architectes sont diplômés par le gouvernement, que le bureau d’urbanisme est centralisé, que les concours sont publics, ils ne peuvent pas s’exprimer contre l’Etat, la Ville et les aménageurs. En tant qu’étrangère, je n’ai rien à perdre et je peux me permettre de travailler pour élargir le champ des recherches actuelles.


Comment êtes-vous intervenue dans ce projet d’aménagement de la Z.A.C. des Amandiers ?

Les gens de l’Association de Protection du Quartier des Amandiers (ASPROQUA) avaient à faire face à un projet global pour l’angle de la rue Soleil et de la rue des Partants, pour les 37 à 41, rue des Partants en monolithe et pour le haut de la rue Gasnier-Guy et ils nous ont demandé notre avis. Je ne pouvais pas faire un contre-projet, mais j’ai revu le cahier de charges donné par la Mairie qui évacuait les commerces, changeait les activités hétérogènes et d’un seul coup empêchait qu’une architecture soit en continuité avec le tissu existant. C’était un concours dit jeunes architectes et déjà à la base, dans les textes du cahier des charges, le projet était présenté d’une manière scientifique, rationnelle, coupé de la population et de la spécificité du quartier. Il y avait également une zone grise qui m’a beaucoup troublée, le 35, rue des Partants où vivait une dizaine de familles maliennes qui n’existaient pas pour les architectes qui n’étaient en aucune façon encouragés de se rendre sur place, d’apprécier la colline et les constructions que les hommes avaient imbriquées les unes dans les autres au cours des siècles et d’avoir une idée précise du lieu.

Je n’ai pu alors m’empêcher d’essayer de trouver une autre stratégie qui puisse être reconnue par les professionnels, relevant d’une logique tout à fait différente de celle en cours.

On trouve un peu partout dans le monde cette volonté urbanistique de vouloir imposer une géométrie qui découle d’une vue aérienne qui tombe du ciel et il n’y a pas vraiment de science urbanistique qui parte de la terre, de sa porosité, de son histoire, des émergences de paysages propres à chaque sol. Aux Amandiers, on a toujours donné la priorité à la question de l’insalubrité et les préoccupations de mémoire locale qui remonte pourtant jusqu’aux mérovingiens ont été évacuées. Les premiers plans d’urbanisme des années quarante étaient des caricatures des axes du centre ville.

Au lieu de vouloir lire, comprendre et apprécier ce tissu local si complexe qui s’était développé à l’extérieur de l’enceinte des Fermiers Généraux, on a voulu privilégier la logique des axes majeurs avec des grands bâtiments à la place de dizaines de petits immeubles populaires…


C’est la continuation de la logique hausmanienne ?

Hausmann a produit des choses merveilleuses. Pour moi ses meilleures réalisations sont celles où l’on peut voir un travail de microchirurgie et où les éléments anciens se lient avec les nouvelles constructions et il y a un palimpseste du tout, l’ancien et le nouveau sont liés, l’un ne supprime par l’autre.

La rue des Amandiers, par exemple, avait une configuration en dentelle, on avait des cours très allongées et étroites avec des boutiques sur la rue et derrière les logements, les ateliers, toutes sortes d’activités à perte de vue, les enfants pouvaient être en sécurité et trouver des aires de jeux à proximité des artisans, tout un tissu social exemplaire s’était construit peu à peu avec une circulation interne de cours en escaliers qui favorisait la surveillance et la convivialité. C’est tout cela que les urbanistes n’ont pas compris.


Le parcellaire était également soumis au tracé de la nature et on trouve beaucoup de rues qui suivent d’anciens tracés de cours d’eaux comme la rue de Ménilmontant ou la rue des Cascades où, son nom l’indique, se jetaient les eaux venues de la colline de Belleville.

La rue des Amandiers s’insère au niveau d’un aplatissement de la colline de Ménilmontant qu’elle contourne en formant une sorte de croissant. Jean-Jacques Rousseau en décrit le tracé dans Les rêveries du promeneur solitaire, elle s’appelait alors le chemin des Amandiers et serpentait entre les vergers et les vignes. A l’intersection de la rue de Ménilmontant, il y avait une émergence de la rivière souterraine sous forme de puits ; au lieu de valoriser cet endroit, l’aménageur a versé du béton dedans pendant des semaines pour faire la maison de retraite, ce qui a provoqué une autre émergence de la rivière dans la cité du labyrinthe, rue des Panoyaux et l’a détruite en partie.

Ce manque de compréhension de la nature même du terrain, de son histoire, de son organisation sociale ne peut aboutir qu’à des catastrophes dans un quartier comme celui-ci.

C’est ce qu’on essaie de comprendre, d’analyser et de mettre en évidence.

Les parcelles ont eu un développement presque spiral au cours des siècles, comme par exemple le 26, rue des Partants où l’on voit que l’immeuble sur cour, bâti sur la terre battue est le plus ancien. Il date du début du XIXe siècle avec des pierres de fondations et des poutres en bois. Puis les carrières ont été fermées en haut de la colline, rue Gasnier-Guy, il y a eu un projet d’urbanisation et la propriétaire du 26, rue des Partants a demandé l’autorisation de construire un deuxième immeuble sur rue avec cave d’une technologie très différente, puis elle a surélevé son immeuble en négociant peu à peu avec la Ville. C’est cette juxtaposition de technologies différentes et les ajouts successifs qui font la diversité et le charme de ce quartier. Le 41, rue des Panoyaux, c’était une usine de balais ; d’un côté de la cour on fabriquait une partie et on traversait le passage pour faire l’autre partie et on les assemblait. Il y a une logique de réciprocité, les gens n’ont pas bâti sur les trous des carrières car ils les connaissaient et la hauteur des immeubles a été calculée par rapport à la possibilité du sol, cela s’est fait au fur et à mesure des besoins des habitants et de l’arrivée des vagues successives d’immigration.

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La rue des Partants en 1994 - photo Daniel Ponsard.


Vous avez consacré énormément d’énergie à faire cette analyse de l’architecture de Ménilmontant, comment verriez-vous son évolution dans l’avenir ?

A partir de toutes ces études [2] et ces réflexions, on a essayé de projeter notre vision du futur et j’emploie souvent l’image du yaourt : de même que la levure fait fermenter le lait, il s’agit de combler les "dents creuses", là où des immeubles ont été rasés en s’efforçant d’utiliser tous les composants du terrain, de l’histoire et de la mémoire locale, du savoir-faire du passé pour en faire surgir des éléments qui s’insèrent dans le futur avec harmonie et qui puissent créer une continuité de l’esprit des lieux, au lieu de parachuter une vision futuriste qui peut avoir sa place ailleurs, mais qui serait un non-sens dans ce contexte. Il y a un équilibre à trouver entre le fourmillement de la vie et le silence opaque des urbanistes. Ainsi, en 1993, on a fait un passage avec un architecte de New York dans tous les bâtiments voués à la démolition par l’aménageur pour voir s’il y avait un réel péril, mais on n’a pas réellement décelé de danger à ce niveau, donc, pas de nécessité de démolir. par contre on a pu constater un état d’abandon des immeubles qui, à la longue peut se révéler catastrophique, comme une simple fuite dans une cuisine pendant une dizaine d’années.

L’eau, qui est pourtant une des composantes du quartier avec ces ruisseaux et ces rivières souterraines, est devenue l’ennemi de ces immeubles laissés sans entretien par l’aménageur.

Parfois les locataires ont essayé de faire l’entretien par eux-mêmes devant l’ampleur de cette dégradation, mais ce n’est pas toujours possible pour des gens très modestes de prendre à leur charge ces réparations. Puis nous avons eu des urgences pour sauver des immeubles de la démolition, on en a perdus beaucoup qu’on a laissé pourrir par manque d’entretien pour finalement les démolir, ce qui aurait pu être évité.

Ma manière de mettre en place quelque chose de très sérieux est passée par un jeu, le JEU DE L’OIE qui réunit toutes sortes d’éléments complexes : ingénierie, infrastructures, transports, écologie, spécificités des communautés étrangères venues d’Espagne, d’Algérie, de Tunisie, d’Egypte, du Mali, du Sénégal, de Yougoslavie, etc). C’est le philosophe Gilles Deleuze qui m’a donné l’idée de prendre en compte ces langages et ces cultures diverses dans le cahier des charges.

C’est une chose qui m’a beaucoup étonnée ici de voir que les architectes ne tiennent pas compte des philosophes français comme Gilles Deleuze ou Michel Serres et sa théorie du local/global.

Le JEU DE L’OIE se réfère aussi aux frères Perrault avec Claude qui était architecte, médecin et physicien et qui a fait la colonnade du Louvre qui est un canon de l’architecture classique et qui est la source des bâtiments dits "façade épaisse" qui fleurissent un peu partout en banlieue, et l’autre frère, Charles Perrault qui a publié les contes de ma mère l’Oye, qui sont issus de la littérature anonyme, et que j’ai rapprochés de la tradition populaire de Ménilmontant avec les histoires qu’on se répète de générations en générations qui n’ont jamais été prises en compte en architecture.


Que pourrait-on envisager de concret pour l’avenir dans une rue comme la rue des Partants ?

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La rue des Partants en 1994 - photo Daniel Ponsard.

Il faudrait sauvegarder le 26 et le 28, et dans l’espace libre jusqu’au 20 sur la colline, nous voudrions construire, mais selon les parcelles et selon toutes les recherches que nous avons effectuées sur les matériaux de constructions. On a fait des recherches sur des céramiques qui seraient faites sur place, et sur l’idée de reprendre des superpositions d’enseignes en laissant apparaître des transparences qui rappellent les couches de différentes peintures que l’on peut encore voir sur les immeubles restants. Il y a un peintre qui cherche ces tons et ces couleurs du passé.

Il y a un nouvel équilibre à trouver entre cet artisanat d’autrefois et les matériaux modernes comme le béton qui peut être teinté dans sa masse, par exemple. Nous avons également envisagé de faire un jardin de recyclage pour récupérer tout ce qui est réutilisable comme éléments anciens issus des démolitions, comme les barres d’appui, les portes, les fenêtres, les corniches, etc…

L’idée est de tenter d’employer les habitants eux-mêmes qui ont des compétences en maçonnerie, menuiserie, électricité, plomberie, dans la construction ou la réhabilitation de ces bâtiments, de faire en sorte qu’ils soient les acteurs de leur relogement. Notre espoir était de tenter ainsi de maintenir les habitants sur place, en faisant des habitations passerelles, mais la situation évolue très vite et beaucoup sont déjà dispersés, ce qui est très dommage.

Maintenant avec le nouveau climat politique dans le 20e des solutions expérimentales très positives deviennent plus envisageables.

Moins en avance que le BasBelleville pour la réhabilitation et la reconstruction, la Z.A.C. de Ménilmontant a néanmoins des raisons d’espérer de sortir de son paysage de crise, dévasté par un raz de marée de démolitions et d’expulsions brutales et de voir bientôt stopper ce processus et se réaliser les rêves les plus inespérés des habitants.


Clara MURNER



CLAIRE ROBINSON est une architecte américaine de formation internationale : Ecole des Beaux-Arts de Paris, M.E.S.A. second cycle d’études européennes d’architecture, Cooper Union, New-York, New Collège of U.S.F., Floride.

Professeur invitée à l’université d’Harvard U.S.A., département Design, elle a donné des cours dans le cadre des options : Belleville, planifier l’urbanisme, invention architecturale ; elle a enseigné à la Rhode Island School of Design : programme Infill Housing (Dents creuses), Menilmontant. Elle a organisé de nombreuses expositions. En avril 1993 : Cité en devenir, évolution du projet de rénovation urbaine dans la ZAC des Amandiers. En 1994, en Autriche au Musée des Beaux-Arts de Linz : démocratie en suspens-Paris / Ménilmontant. En 1994 et 1995, plusieurs expositions, 49, rue des Partants : Jeu de l’Oie, jeu de loi, stratégie urbaine pour ilots insalubres à Ménilmontant.

Dans l’émission Ile-de-France du 11 décembre sur France-Culture, consacrée aux journaux de quartiers, Emmanuel Laurentin, dans sa revue de presse, a commenté cet article et l’action de Claire Robinson.


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En couverture du numéro 62-63 : La rue des Partants en 1994 - photo Daniel Ponsard.



Article mis en ligne en juin 2015.

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[1ZAC (Zone d’Aménagement Concerté), une des plus anciennes de Paris, décidée en 1974 par un arrêté ministériel, son aménagement a été confié, en 1979, à la SEMEA XV.

[2Claire Robinson a travaillé dans le cadre de son étude avec le cabinet international d’ingénierie new-yorkais, OVE-ARUP, spécialiste du bâti du XIXe siècle qui n’a diagnostiqué aucun péril, ni aucun problème de structure, mais un grave manque d’entretien.

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