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Souvenir du Théâtre de Belleville


De 1828 à 1914, le Théâtre de Belleville constitua le haut lieu culturel de la localité éponyme. Longtemps, il fut du reste la seule salle art dramatique de ce secteur parisien. Il était très apprécié de la population ouvrière.

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Crédit : http://parisavant.com/

Rares sont aujourd’hui les personnes qui peuvent dire l’avoir connu dans leur enfance. Il a en effet été démoli en 1932. Et comme très peu d’images de lui - photos, dessins ou peintures - sont parvenues jusqu’à nous, il est difficile de fixer sa mémoire. Mais ce théâtre mérite amplement qu’on le fasse, tant il a donné du plaisir à cinq ou six générations de Bellevillois.



La cour Lesage, au 46 de la rue de Belleville

Construit, en 1826-1828, sous les ordres d’Edmond Seveste (qui en a érigé bien d’autres sur le pourtour de Paris), son bâtiment était assez vaste, de majestueuse allure, avec une façade en arcades, qui s’élevait dans une cour ouverte, la cour Lesage, au 46 de la rue de Belleville.

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Jules Brasseur.

La salle d’art dramatique servit de classe de formation à de nombreux jeunes comédiens qui, ensuite, feront une éclatante carrière sur les scènes majeures du théâtre parisien ; Jules Brasseur, par exemple, aïeul de nos Pierre et Claude Brasseur contemporains, ou bien Louis Lacressonnière, Marie-Joséphine Chrétienno, Léonide Leblanc, Denis d’Inès…

Gustave Mélingue en personne, l’illustre interprète des grands rôles des drames historiques d’Alexandre Dumas, y passa quelques mois en 1830, au temps de Seveste. Il n’y revint jamais jouer mais, comme il résidait à Belleville (rue Levert), il allait souvent, en voisin et soutien du théâtre de sa commune, applaudir ses confrères en la cour Lesage.

Firmin Gémier et le Théâtre National Populaire
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Firmin Gémier

Parmi tous ceux qui débutèrent à Belleville, Firmin Gémier est à citer en particulier. Celui qui sera le fondateur du premier Théâtre National Populaire, en 1922, avait commencé chez les Holacher en 1888-1889 et, dans ses mémoires, il dira combien l’expérience du contact avec le public bellevillois fut déterminante dans l’élaboration de son idée de théâtre populaire, pour le peuple et par le peuple.

Lorsque Guy Rétoré, ami de Jean Vilar, créa son Théâtre de l’Est parisien à Ménilmontant vers 1960, on peut dire qu’il prenait d’une certaine façon le relais de Gémier et du Théâtre de Belleville sur notre colline populaire des 19e et 20e arrondissements.

Vaudeville, drame historique et mélodrame

Né à l’âge romantique de Paris (les années 1815-1848), le répertoire du Théâtre de Belleville répondait aux goûts dominants du temps : le vaudeville (comédie avec chants), le drame historique et le mélodrame. Alors que ces formes théâtrales déclinaient, perdaient peu à peu leur vogue dans la capitale, même dans les quartiers populaires, la salle de Belleville continua de les honorer et, vers 1900, c’était devenu pour ainsi dire son label.

Le Théâtre de Belleville, y compris au 19e siècle, n’a jamais été un tréteau de premier plan, à l’image de l’Odéon, du Théâtre de la Porte Saint-Martin voire de l’Ambigu-Comique, mais il tenait honorablement son rang aux deuxièmes places.

Il faillit disparaître une première fois, en 1867, dans les flammes d’un incendie. Celui-ci s’était allumé et couva à la toute fin d’une représentation de soirée mais personne ne s’en aperçut. Les flammes mirent en ruine le temple théâtral – par bonheur vide de spectateurs – durant la nuit et malgré l’intervention des pompiers.

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Incendie de 1867


La famille Holacher

Sur les décombres, le directeur d’alors du théâtre, Joseph-Edouard Holacher, fit preuve d’un grand courage et d’une rare énergie. Par toutes sortes de démarches financières, avec le soutien de la municipalité du 20e arrondissement, de la population bellevilloise et du milieu professionnel, il réussit à faire reconstruire la salle en moins d’un an et à l’identique du bâtiment premier.

Joseph-Édouard puis ses enfants – Édouard et Louis – apportèrent au Théâtre de Belleville ses années de plus grand éclat, entre 1862 et 1907. Comédiens de première formation, ils avaient beaucoup de considération pour les acteurs des troupes successives qui passèrent sur les planches de la cour Lesage et ceux-ci le rendaient bien à celui qu’ils appelèrent le bonhomme Holacher, tant le père que ses successeurs filiaux à la direction.

De bonne pâte, ce n’en étaient pas moins de sérieux professionnels dans tous les ressorts d’existence d’une salle d’art dramatique, de l’administration à la fabrication de décors.

Les Holacher avaient l’amitié fidèle et la générosité, naturelle. En 1864, ils donnèrent ainsi sa chance à un auteur-acteur dont nul directeur de théâtre parisien ne voulait, parce que la personne en question avait été une prostituée notoire.

Il s’agit de l’illustre courtisane Céleste Mogador qui, depuis un surprenant mariage aristocratique, portait le titre de comtesse de Chabrillan. Elle triompha plusieurs fois devant le public très plébéien de Belleville et ce fut pour elle une manière de vengeance sur ses anciens clients nantis.

La famille Holacher tendit aussi une main secourable à de vieux acteurs émérites mais passés de mode. Tel fut le cas du prestigieux – mythique même – comédien Frédérick Lemaître qui, après quarante années de gloire incandescente sur toutes les grandes scènes, fatigué, malade et ruiné, ne trouvait plus d’engagement.

A l’immense Frédérick, les Holacher proposèrent, en 1873-1876, de reprendre sur leurs planches bellevilloises quelques-uns de ses rôles à succès, dans « Le Portier du n° 45 », « Le Sonneur de Saint-Pierre », « Le Crime de Faverne »… Bien sûr, ils ne pouvaient pas lui payer un cachet de star mais le geste était là.

Joseph-Edouard ne manquait pas non plus de fibre patriotique. Pendant le siège de Paris par les armées prussiennes de Bismarck, à l’automne de 1870, il fit donner une représentation au Théâtre de Belleville dont la recette devait servir à l’achat d’un canon ou d’une mitrailleuse en faveur d’un bataillon bellevillois de la garde nationale.



Puis vint le temps des cinémas…
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En 1907, l’ère de la dynastie Holacher s’acheva avec le décès d’Edouard et les deux directeurs qui prirent la suite eurent bien du mal à continuer de faire vivre le théâtre de la cour Lesage. C’est qu’il ne se trouvait désormais plus le seul temple dramatique dans son secteur ; il y avait aussi le Théâtre populaire de Belleville et le Théâtre nouveau, situés près de lui au bord de la rue de Belleville.

Puis vint la concurrence des cinémas. En 1932, face au déclin de sa salle bien défraîchie, le directeur de l’époque, Paul Caillet, fit le pari fou de démolir le vieux bâtiment de 1867 et de rouvrir le théâtre au rez-de-chaussée d’un immeuble Arts déco (celui que l’on voit de nos jours) élevé sur son emplacement, dans un complexe comprenant un restaurant, un dancing et même un garage.

Mais le succès de la nouvelle salle ne fut pas au rendez-vous des espoirs. Elle n’avait pas l’âme ni le charme de l’ancienne, c’était tout autre chose.

Jusqu’à la fin des années 1940, le théâtre survécut cependant tant bien que mal en partageant les soirées avec des séances de cinéma. Puis le cinéma poursuivit seul, qui, bientôt, pâtira à son tour de la rivalité d’un nouveau mode de délassement populaire, la télévision. En 1962, l’ultime avatar de l’antique Théâtre de Belleville était vendu à une société de distribution alimentaire. Ce commerce fait aujourd’hui partie de la Chinatown bellevilloise.


Maxime Braquet, mai 2009

Cet article est un abrégé de la conférence dite par Maxime Braquet le 20 mai 2009 à la Mairie du 20e arrondissement à l’invitation de l’Association d’histoire et d’archéologie (AHAV 20e).



SOURCES

Recherches documentaires personnelles aux Archives nationales et aux manuscrits de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris

Pour une connaissance plus détaillée de l’histoire de ce théâtre, on lira :

- Jean-Marie Durand, " Le Théâtre de Belleville ", dans le bulletin n° 3 (1993) de l¹Association d¹histoire et d¹archéologie du 20e arrondissement de Paris (AHAV).

- Philippe Chauveau, Les Théâtres parisiens disparus, éd. de l’ Amandier, 1999.

- Marc Girot, " Le Théâtre de Belleville ", dans Le Vingtième Arrondissement, la montagne à Paris, éd. de l¹Action artistique de la Ville de Paris, 1999.

- Firmin Gémier - Le démocrate du théâtre, textes réunis et présentés par Nathalie Coutelet - Éd. L’entretemps

Crédit : Les 2 premières photos viennent du sympathique site :
http://parisavant.com

Pour en savoir plus, lisez :
Cette brochure, éditée par l’Association d’histoire et d’archéologie du 20e arrondissement de Paris est uniquement en vente à la librairie : L’ Équipage - 61, rue de Bagnolet, 75020 Paris, au prix de 5€.
Cette librairie militante de quartier vaut qu’on la cite.

Site de l’Association d’Histoire et d’Archéologie du Vingtième arrondissement : http://ahav.free.fr



Toute utilisation en dehors du cadre privé ou scolaire doit faire l’objet d’une demande auprès de l’association la Ville des Gens : info chez des-gens.net ou de M. Braquet : bramax2013 chez hotmail.fr

Galerie :
L'Incendie de 1867 Jules Brasseur.
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Réactions
par inconnu - le : 19 avril 2010

Souvenir du Théâtre de Belleville

D’après les souvenirs de mon père, le Théâtre de Belleville, que j’ai connu comme cinéma, n’était pas le seul théâtre à Belleville. Les Folies Belleville, notamment ont été un théâtre pendant assez longtemps. On y jouait des pièces plutôt mélodramatiques. Je crois que l’ancien cinéma Floréal avait été aussi un théâtre, après avoir été un café-concert.

Amicalement
Georges Brossard

Répondre à inconnu

par Maxime Braquet - le : 1er octobre 2011

Souvenir du Théâtre de Belleville

Cher monsieur Brossard
Cher monsieur Brossard
Je viens tout d’abord vous prier de bien vouloir excuser l’important retard avec lequel je réagis à votre courrier. Médiocrement familiarisé aux ressources les plus modernes de la communication, je ne m’étais pas même aperçu de la présence de votre e-lettre sur le site La Ville des gens.
Les souvenirs de votre père sont tout à fait exacts en ce qui concerne les Folies Belleville. Encore que cette salle fût avant tout un café-concert, elle donnait assez régulièrement des représentations théâtrales. Cette pratiqe, commencée dès les années 1865-1870, s’est poursuivie jusqu’en 1922-1923. Entre 1903 et 1914, les Folies furent même un temple de l’art dramatique à part entière sous le titre de Théâtre populaire de Belleville. Dans les trois premières années de cette période, on y donna des spectacles selon les conceptions avant-gardistes de gens tel Firmin Gémier, fondateur du premier TNP. Gémier, soit dit en passant, avait précisément commencé sa carrière, en 1897, sur les planches du Théâtre de Belleville. Ce dernier et son proche Les Folies constituèrent longtemps les deux seuls scènes théâtrales de Belleville.
Dans le même esprit que celui du TP de Belleville, il faut signaler aussi, bien que son existence fût courte, la Comédie populaire, qui, en 1907 et 1908, offrit des représentations dans les locaux d’un autre caf’conc installé quant à lui à la porte des Lilas, Les Tourelles (lié à la mémoire du très jeune Maurice Chevalier).
Votre père aura pu connaître également le Théâtre nouveau, créé en 1911 et qui garda sa vocation jusqu’en 1919 avant de se convertir en cinéma, le Belleville Palace, rebaptisé Pathé Belleville en 1923. C’est lui dont Eddy Mitchel a déploré la fermeture dans sa chanson C’est OK. Fonctionnant au 23 de la rue de Belleville, dans les parages mêmes des Folies et du théâtre de Belleville, ce cinoche était presque à touche-touche avec le Floréal (au n°13) dont vous parlez mais qui, à ma connaissance, n’a jamais fait théâtre bien qu’il eût recueilli l’héritage d’une fort longue lignée bellevilloise de lieux de distraction, comme guinguette, bal, caf’conc puis music-hall.
Voilà ce que pouvais dire.
Bien à vous,
Maxime Braquet

Répondre à Maxime Braquet

par jacqueline Périé - le : 8 mars 2016

Souvenir du Théâtre de Belleville

bonjour,
je recherche toute information sur la cour Lesage , car mes parents ont habités au 11/15 rue Lesage, avant guerre jusqu’à aout 1947, Papa y tenait le garage, Maman faisait allusion à ce cinéma qui "se trouvait dans l’immeuble" je recherche bien l’histoire de ce quartier plein de vie, où chacun se connaissait et se soutenait, surtout pendant la guerre, Je garde précieusement pendant nt le courrier qu’ils ont échangé pendant la guerre. papa étant prisonnier pendant 5 années, maman n’avait que la solution de fermer l’activité de ce garage jusqu’au retour de Papa….
Maman citait beaucoup de ses voisins dont principalement Monsieur et Madame Brun. Monet, et d’autres, ce garage appartenait à mes grands parents…
Je cours après tous renseignements de cette partie de leur vie, et de ce quartier, qui depuis à beaucoup changé, je cherche des "indices" de leur passage,
J’attends avec beaucoup d’impatiences et d’espoirs les plus petits "souvenirs"

sincères salutations, merci infiniment….. Jecqueline

Répondre à jacqueline Périé

le : 9 mars 2016 par Salvatore en réponse à jacqueline Périé

Souvenir du Théâtre de Belleville

Bonjour,

Nous transmettons votre message à notre ami et historien Maxime Braquet et reviendrons vers vous lorsqu’il nous répondra.
Cordialement.
S.Ursini
La Ville des Gens

par inconnu - le : 10 mars 2016

Souvenir du Théâtre de Belleville

Bonjour, madame Périé
Sur la cour Lesage, vous pourrez lire avec profit ce que j’en dis dans le petit volume dont l’image apparaît à la fin du présent article. Je pense qu’à l’heure actuelle, il n’est plus "achetable" en librairie et qu’il faut s’adresser directement à l’éditeur pour en obtenir un exemplaire. On peut sinon le parcourir, sur place, à la médiathèque Marguerite-Duras (rue de Bagnolet), au fonds sur l’Est parisien (4e étage). En vérité, il y avait primitivement, avant 1860, deux cours du théâtre : une devant l’entrée des spectateurs, du côté de la rue de Bellleville (n° 46) :c’est elle qui a officiellement reçu l’appellation de cour Lesage ; une autre, sur l’arrière et plantée d’arbres, ouverte sur une voie baptisée au départ, sans grande originalité, rue du Théâtre (voir, au sein de la brochure ci-dessus citée, le dessin de la page 36). Cette deuxième cour, plus tard numérotée au 9 de la rue devenue elle-même Lesage, a disparu avec le progrès de l’urbanisation : les cartographes du dernier quart du XIXe siècle ne la font plus figurer.
Au XVIIIe siècle, le site "Lesage" (appelons-le comme ça car il n’avait pas dé désignation précise alors), tout à faut agreste, se situait sur les terres, soit de la seigneurie religieuse de Saint-Martin-des-Champs, soit de la seigneurie laïque de Marcadé. La rue Lesage est la mutation d’une ancienne sente agricole entre lopins promue artère de voirie au moment de l’édification du Théâtre de Belleville (1828).

Le cinéma dont vous parlez correspond très certainement à la conversion de l’ancienne salle dramatique dudit théâtre, qui, du reste, ne se trouvait plus dans les constructions d’origine mais au rez-de-chaussée de l’immeuble neuf du 46, rue de Belleville édifié en 1932-1935. D’après mes informations, ce nouveau bâtiment comprenait, outre le cinéma-théâtre, un dancing et un garage. Il doit s’agir du garage que votre famille possédait et dont les dépendances s’étendaient, comme vous le dites, madame, du 11 au 15 de la rue Lesage. Quant au dancing, cela vous rappelle-t-il -quelque chose ? Votre réponse m’intéresse car, de ce bal, je ne sais pour ainsi dire rien.
Les Brun que vous nommez étaient en effet, vers 1947, des voisins de vos parents ; ils tenaient un café-hôtel au 12 de la rue Lesage, qui était également l’adresse de l’outilleur de découpage Monnet.
Voilà ce que je puis sur l’instant vous dire.
J’ai l’honneur de vous saluer.
Maxime BRAQUET

Répondre à inconnu

par Tambourin - le : 12 juin 2017

Souvenir du Théâtre de Belleville

Bonjour,

Mon arrière grand-mère vivait au 46 Boulevard de Belleville en 1907.
Savez-vous si des logements étaient annexés au théatre ?
En vous remerciant par avance pour les renseigements que vous pourriez m’apporter.

Répondre à Tambourin

le : 14 juin 2017 par Salvatore en réponse à Tambourin

Souvenir du Théâtre de Belleville

Bonjour Madame,

Mr Braquet nous a répondu que si votre grand mère habitait au 46, "boulevard" de Belleville, le Théâtre de Belleville campait quant à lui au 46 de la "rue" de Belleville. Il y a plus de 300 m entre les deux points.

Cordialement.

Salvatore Ursini
SCIC R2K

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