La ville des gens : 31/mars
Portraits de résistants

Max SARCEY


À 17 ans avec les parachutistes de la France Libre

Max Sarcey est né à Paris en 1926, fils d’immigré juifs polonais il avait acquit la nationalité française en 1927. Il habitait avec ses parents dans le 19è arrondissement au 39 rue de Meaux où ses parents tenaient un petit commerce d’épicerie.

C’est dans ce quartier du bas-Belleville que le jeune Max effectue sa scolarité, d’abord à l’école maternelle de la rue du chemin des carrières devenue aujourd’hui la rue Sadi Lecointe, puis à la « communale » du 69 avenue Simon Bolivar aujourd’hui collège Charles Péguy.

Max Sarcey a 13 ans quand la guerre éclate. Et lorsque Paris est occupé par les troupes allemandes, il participe déjà avec son camarade d’école Thomas Fogel à des collages et des distributions de tracts hostiles à l’occupant. Ce dernier sera arrêté à Paris en mars 1943 et déporté à Auschwitz d’où il ne reviendra pas.
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Les persécutions raciales de Vichy et des allemands conduisent la famille Sarcey à quitter Paris pour la zone dite « libre ». C’est à Lyon vers la fin de 1942, que Max avec son frère ainé décident de partir pour l’Espagne afin de rejoindre les Forces Françaises Libres en Afrique du Nord où les alliés viennent de débarquer.

Arrêté en Espagne, après un passage dans les prisons franquistes, il parvient à rejoindre Casablanca au Maroc.

Malgré les difficultés à se faire admettre dans une unité combattante étant donné son jeune âge, Il parvient à s’engager dans une unité de parachutistes basée en Angleterre où il est l’un des plus jeunes volontaires. Armé, équipé, entrainé, Max Sarcey participera au débarquement en Normandie et à la bataille pour la libération de la France puis en Allemagne jusqu’à sa capitulation.

À la fin des combats, Max s’est retrouvé dans la zone d’occupation française à Baden-Baden, au QG du général Koenig, d’où il fut démobilisé en 1945.
 
Max Sarcey est décédé en 2003, son épouse Paulette Sarcey-Shlifke fut aussi une résistante courageuse, rescapée d’Auschwitz.

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