Lorsque nous n’en serons plus
qu’à des adieux touchants
de la main le coin des yeux
Lorsque ne nous verrons plus
le tango des grands draps blancs
sur la corde raide des cieux
Lorsque, mains de fer et cœurs contents,
nous laisserons les fades gouvernants
inclinés devant la pierre des églises
Lorsqu’enfin nous n’en pourrons plus
de mépriser le fatal inconnu
parti au Paradis sans ses valises
Alors nous tiendrons ensemble en équilibre
nous ouvrirons nos portes à double tour
et nous ferons de ce nouvel amour
sans pitié
des quartiers libres !
TIAN - 2006