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On a lu !

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On a lu !

Les mots des riches
Les mots des pauvres

JPEG - 18.3 koLes Riches et les Pauvres ne vivent pas sur la même planète, et n’utilisent pas les mêmes mots, Monsieur Pauvre n’a pas dans son vocabulaire les mots caviar et champagne, Monsieur Riche n’a pas dans son vocabulaire les mots gamelle et pince à vélo. Quand Monsieur Riche et Monsieur Pauvre utilisent le mot CHER, il n’a pas le même sens.

JPEG - 66.1 koMonsieur Pauvre parle le pauvre, Monsieur Riche, parle le riche. Ce n’est pas bien étonnant qu’ils aient de la peine à se comprendre et à s’entendre. Ce livre a l’ambition de faire rire avec un sujet qui fâche.

Jean-Louis FOURNIER, réalisateur de télévision, est l’auteur notamment de : "La grammaire française et impertinente" - "je vais t’apprendre la politesse p’tit con"- "il a jamais tué personne mon papa… "

Jean MINERAUD est illustrateur dans la presse (le monde diplomatique) l’édition et la publicité. Jean-Louis Fournier et Jean Mineraud habitent la Campagne à Paris dans le 19e .

"Les mots des Riches et les mots des Pauvres" est leur première collaboration ; certainement pas la dernière… aux éditions Anne Carrière.

Demandez le livre chez votre libraire, vous allez vous régaler !

Les aspirations des pauvres ne sont jamais très loin des réalités des riches

Pierre Desproges
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Jean-Louis Fournier - Photo Yves Géant.


Photos : Yves Géant



On a lu !

Belleville-Barcelone
Patrick Pécherot - éd. Gallimard "Série noire", n°2695

JPEG - 61.9 ko1938, année de crépuscules : en France, le Front populaire rend l’âme ; de l’autre côté des Pyrénées, les franquistes serrent la république au garrot ; Staline, à Moscou, décime la vieille garde bolchévique. Le IIIe Reich entame sa marche annexionniste. A Belleville, où les fascistes du PPF de Doriot font leur propagande en distribuant des soupes populaires, un jeune détective enquête. Payé pour retrouver une fille de famille en fugue, il se voit bientôt projeté dans les souterrains internationaux de la guerre d’Espagne, derrière une cargaison d’armes que partisans anarchistes et trotskistes s’efforcent concurremment d’acheminer à Barcelone. Le privé fouinard se fait assommer par des hommes de la Cagoule ; se prend d’affection pour la fugueuse dont le compagnon vient d’être repêché, décapité, dans le canal Saint-Martin ; convainc, séducteur en diable, la pulpeuse secrétaire de son agence de l’aider à investiguer en se faisant embaucher comme entraîneuse dans une boîte de nuit ; rencontre le poète André Breton, qui lui évoque ses frères en surréalisme Benjamin Péret et Clovis Trouille …

Stop. On a déjà lu quelque chose dans ce goût quelque part, non ? Mais oui, chez ce bon vieux Léo Malet ! Pourtant, il ne s’agit pas d’un texte oublié que les éditeurs du père de Burma auraient décidé de publier vingt ans après sa mort, même si le héros du livre se prénomme lui aussi Nestor. Nestor comment ? Nestor tout court.

Ce polar constitue, après Les Brouillards de la Butte, sortis en 2002, le second volet d’une entreprise littéraire dont le projet manifeste semble de combler le trou que Léo Malet a laissé dans sa série des "Nouveaux mystères de Paris" au niveau des 18e-20e arrondissements. Tout en reprenant le climat des œuvres de Léo, ses ingrédients narratifs ainsi que certains de ses procédés stylistiques, Patrick Pécherot n’a cependant pas écrit un clone malétien. Il s’est librement inspiré de la manière du maître, introduisant ses propres fantasmes, et le plaisir à lire son livre, à la fois proche et différent du modèle, s’en trouve augmenté.

Le Belleville mis en scène par l’auteur est l’authentique Belleville de l’entre-deux-guerres, avec chevrier des Lilas vendant le lait de ses biquettes dans la grand-rue ; gargotier arménien du square Bolivar ; casquettier juif de la rue Piat ; lavoir populaire de la rue Jouye-Rouve ; bal musette apache du boulevard de la Villette où apparaît, parle ou donne du poing un certain Jo Privat et bains-douches de la même artère (n°12) où, pour le supplément d’un billet, les filles de service volaient au secours de la clientèle masculine… Il vaut de retenir en particulier la description d’un gala organisé en faveur des républicains espagnols au Palais du Travail (13, rue de Belleville), avec la participation sur scène de Fréhel. Malgré de petites erreurs de détail, la reconstitution est un régal et ajoute encore à l’intérêt du bouquin.


Maxime BRAQUET



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Tigre en papier
d’Olivier Rolin - Editions du Seuil, 2002

JPEG - 44.3 koTigre en Papier c’est un livre drôle, plus que drôle, il y a des scènes à mourir de rire. C’est un livre nostalgique : qui évoque avec humour donc, avec tendresse aussi, le délire des années autour de 68 chez les maoïstes, cette jeunesse idéaliste et sectaire, sympathique et ridicule. C’est le portrait d’un jeune garçon et de sa bande de copains de la Cause. C’est un livre désenchanté. C’est un livre poétique. C’est un livre d’histoire, ou plutôt ça remplace avantageusement tous les livres d’histoire. C’est un livre de réflexion politique. C’est un livre qui dit admirablement des vérités fortes. Et puis c’est un livre qui dit du bien de Victor Serge et qui évoque Georges Orwell (deux de mes grandes admirations).

C’est en plus un livre admirablement composé et écrit, à la deuxième personne du singulier et qui navigue entre trois périodes :
- la guerre et l’après-guerre. Période de référence de la génération de 68 : "il y a des générations qui naissent en plein dans l’Histoire, en plein dans le mille. Et puis d’autres qui sont à côté de la plaque. On avait cette impression-là, nous. On était privés de grandes choses" ,
- les années 68-73 où Olivier Rolin (le narrateur, Martin dans le livre) était le chef militaire, l’organisateur des opérations illégales d’un groupuscule maoïste,
- et l’an 2000, où il raconte ces années à la fille de Treize, son second, son "ami éternel", mort depuis 20 ans, mais où il parle aussi, bien sûr, d’aujourd’hui : "Tu n’as pas l’air d’aimer ton époque, te dit-elle. Ah non. Je l’exècre. Et pourtant c’est nous, notre génération, qui l’avons façonnée. Sa veulerie, sa religion du confort, son conformisme hypocritement déguisé en libérations diverses, c’est nous, sans le savoir, sans le vouloir - pauvres cons -qui les avons installés"

C’est enfin un livre sur Paris, un hymne à Paris, celui des années 60, qui a disparu sans qu’on y prenne garde, et celui d’aujourd’hui. Et en particulier sur l’Est de Paris, le 19e et le 20e. Le narrateur sillonne le quartier, avec la fille de Treize, à la recherche de sa voiture, et il se rappelle : "Tu ne peux pas imaginer comme la ville était différente alors, Marie, dis-tu à la fille de Treize. Et surtout par ici, on était en plein XIXème siècle, il y avait une densité de spectres qui était presque palpable. C’étaient des petites maisons, des bouts de jardin, des ateliers, des escaliers, des venelles pavées… Ce Paris ancien s’accordait bien avec nos paysages intérieurs".

Mon plus grand bonheur de lecture de l’année !


Elisabeth CREMIEU



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Jean Dolent
par Maxime Braquet

JPEG - 29.2 koJean Dolent (1835-1909, de son vrai nom Charles Antoine Fournier) inconnu de la majorité d’entre-nous, n’a laissé que peu de traces, une rue à son nom, pourtant, dans le 14e arrondissement.

Il habitait la Villa Ottoz, 43, rue Piat, dont il ne reste que la grille d’entrée, comme, plus récemment Christiane Rochefort.

Une plaque à la mémoire de ce presque inconnu a disparu en 1978. A quand d’autres plaques commémorant le passage plus ou moins long de quelques artistes ayant, comme lui, vécu dans ce lieu ?

Maxime Braquet, collaborateur régulier de Quartiers Libres, relate l’histoire de cette
vie et analyse cette personnalité discrète et célèbre à la fois, à son époque, dans le bulletin n°27 de l’Association d’Histoire et d’Archéologie du Vingtième arrondissement. [1]

La modestie même : "Vivre sans bruit console de vivre sans gloire" écrivait-il en 1891, alors qu’il était romancier, essayiste, critique d’art, journaliste à l’occasion et… collectionneur.
 
Car il doit sa célébrité en grande partie à sa collection de dessins et tableaux exposés dans son appartement de cinq pièces que vinrent visiter RODIN, VILDRAC, VILLIERS DE L’ISLE-ADAM, et tant d’autres…

Elle comprenait quelques centaines d’œuvres, de maîtres anciens hollandais ou flamands aux plus modernes : DELACROIX, COURBET, ISABEY, INGRES, THÉODORE ROUSSEAU, TROYON, COROT et surtout EUGÈNE CARRIÈRE (1849-1906) dont il était l’ami, qui eut comme élèves MATISSE, DERAIN, MARQUET, et dont un portrait de VERLAINE de 1891 fut acheté par Jean Dolent pour subvenir aux besoins du poète ; vous pouvez le voir au Musée d’Orsay. D’abord simple préposé aux écritures dans l’entreprise d’affinage d’or de la maison Caplain- Saint-André, rue Portefoin, il finit sa carrière 53 ans après responsable du secteur commercial. Et c’est avec son salaire qu’il réussit à constituer ce petit musée. Comment ? Difficilement : "Quand je voyage avec mon ami Carrière et que nous faisons un détour pour économiser cent francs, ça nous chagrine. ]’ai de quoi manger parce que je modère mes appétits". [2]

La biographie vivante, bien documentée, rigoureuse de Maxime Braquet intéressera tous les amateurs de la vie bellevilloise de la fin du dix neuvième siècle et donnera envie de mieux connaître cet "honnête homme" : Jean Dolent.


Jacqueline HERFRAY



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Blues Bunker
Poèmes : Dominique Le Boucher - Photos : Jacques du Mont

JPEG - 34.1 koTrès beau livre : textes et illustrations en écho, nés de deux sensibilités complices.

Dix-sept titres dont le deuxième : "Impasse Satan", s’il nomme aussi l’impasse Rançon, le Quartiers des Vignolles, l’impasse des Souhaits, le passage Dieu, la rue des Haies, annonce également le reste du recueil : "Paris 20e… Alger sur Seine… Los Angeles City… Amsterdam… et n’importe où ailleurs… "

Là où sont les mal-aimés de la société :
"Y’ a personne qui panse
Les crevasses de leurs pieds
Qui ramassera les clefs
De leurs palais d’enfance ?… "

"Gauloises bleues 2" p. 37


JPEG - 27.7 kooù l’on rencontre dans les quartiers d’
"Alger sur Seine
Fils de bicots
Fils de négros
Cueillent des bouquets de coquelicots
Entre les mamelles grosses
De la ville-ghetto"…

"un été de chien" p. 53

On y croise aussi des "Anges" :
"Un être étrange vêtu de pierres
Frappe à ma porte
Son ombre coquillages creux tourne en rond
Au milieu des papiers foutus
Et des détritus"

"Anges" p. 61


JPEG - 34.1 koLe poème "A mains nues" énumère en un foisonnement d’images, un feu d’artifice sombre des
"Mains d’ouvriers
Sentinelles des fonderies

Mains sillons de terre rose
Mains crevasses langées d’oripeaux
De moissons et d’abeilles sauvages

Mains des femmes penchées
qui glanent des escarbilles de verre"

p. 57 à 59


Ce choix restreint et subjectif ne permet pas de plonger suffisamment dans cette force, cette luxuriance, il faut tout lire. Edité au "Chèvre-feuille étoilé" 47, place du Millénaire 34000 Montpellier, comme de nombreux autres ouvrages de Dominique Le Boucher ; d’autres femmes également collaborent à la revue "Etoiles d’Encre" qui paraît en mars et en octobre et est distribuée par "Le Passevent". En vente à l’Institut du Monde Arabe et rue Saint-Sulpice.


Jacqueline HERFRAY



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Glucksamschlipszig, le roman du Gluck
par Yann-Marc Rouillan, éd. L’Esprit frappeur

JPEG - 76.2 koCe Roman du Gluk peut se lire comme une mouture moderne du Dernier des Mohicans. En remplaçant la tribu amérindienne par celle des Glucksamschlipszig, prolétaires juifs tailleurs d’habits. Vers 1910, elle fut contrainte à quitter son campement ancestral des bords de la Baltique pour trouver refuge sur le territoire parisien de Belleville, rues du Pressoir,Jouye-Rouve et des Envierges, les passages Julien-Lacroix et de Pékin… Là, Mendel Glucksam épousa Hani Asekian, fille d’une autre tribu migrante, ouvriers du cuir arrachés quant à eux du pays au pied du mont Ararat. Et ils eurent un fils, Lilian, dit le Gluk. C’est lui le Dernier.

Il vient de passer trente ans de sa vie en prisons, il est condamné à mourir bientôt car son cœur lâche. Et le cœur, comme dit la chanson des Têtes raides, il a sa mémoire. Alors le Gluk raconte, récapitule, cumule : les Algériens de la rue des Couronnes, pères de ses petits copains d’école, arrêtés, tabassés à mort et jetés à la Seine par les gardes mobiles du préfet Papon en 1961 ; la rafle des flics de Bousquet, en 1942, qui envoya, via le Vel’ d’hiv’ et Drancy, des wagons pleins de Glucksam bellevillois se faire réduire en cendres en Allemagne ; les soldats versaillais qui, en mai 1871, fusillèrent ou déportèrent des milliers d’ouvriers de Ménilmontant : c’étaient les grands-parents de ceux que les bulldozers de la rénovation urbaine - prolongement du même monde de fric et de police que celui de Thiers - déracinèrent de leur village de la rue des Amandiers entre 1954 et 1970. Des frères prolos de Mendel, qui, lui, mourut prématurément d’avoir jour après jour inhalé les vapeurs corrosives d’un atelier de polissage…

Cette addition monstrueuse, le Gluk, sans gaieté de cœur, la fit un jour payer à coups de revolver à un malheureux agent de police - sans doute ex-chômeur en fin de droits - qui avait eu le tort de se trouver au travers de son chemin de cavale après un braquage. Et c’est la prison, l’inhumain univers carcéral, autre humiliation de la chair et de l’esprit pour l’enragé qui ne voulait plus de tout ça, qui n’entendait plus accepter les mécanismes de la société conduisant à ces meurtres collectifs, à ces génocides sociaux, impunis et légaux.

Le Roman du Gluk est un livre de révolte et plus encore de résistance. Il vient d’un auteur qui, ce n’est pas monnaie courante dans la littérature actuelle, a vraiment quelque chose à dire. Dans l’urgence. Qu’on l’approuve et qu’on l’aime ou non. C’est un récit brut, dur et tendre à la fois, incandescent, convulsif, plein de ruptures de ton, concassant la chronologie, superposant les époques, mêlant le réel et l’imaginaire, brouillant les genres. C’est un bouquin déraisonnable, donc une promesse de vrai, aujourd’hui, si on sait lire. C’est une Belleville Story enfin.


Maxime BRAQUET



« Belleville-Belleville »… Vous connaissez ?

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Non, et bien commandez-le vite chez votre libraire. Les éditions Créaphis ont réédité pour la 3e fois ce superbe livre sur votre "village" préféré.

Les photographies, les interviews sont les témoins en images et en récits de cette de vie de quartier à travers le temps.

A ne pas laisser passer !



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Pour en faire bon usage…
En vrac
En piles, en tas
Et même en liasses…
Toi qui as de l’argent
N’attends pas
C’est urgent !
Ouvre la fenêtre
Et jette en de pleines poignées
Pièces et billets mêlés
Que le vent les sème
Dans les pas…
De ceux qui n’en ont pas !

GRAM



Lettre à ceux qui n’aiment pas la statue d’Edith Piaf [3]

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Vous dites qu’elle n’est pas belle.

C’est vrai, elle n’est pas belle comme les Vierges Saint Sulpiciennes ou Claudia Schiffer.
Edith Piaf n’était pas belle, elle était bien plus, elle était bouleversante.
Cette statue est juste et lui rend justice.
Ce petit corps tordu et torturé qui essaie d’attraper le ciel lui correspond parfaitement.
Elle est sur les pavés au niveau des gens. La mettre sur un piédestal en marbre aurait été lui faire injure, elle était chanteuse populaire, une chanteuse de rue, elle appartenait à la rue.
Elle avait les pieds dans le caniveau mais elle regardait les étoiles.
Entre ses pieds sur le sol et ses bras désespérément tendus vers un Ciel qu’elle cherche à atteindre, elle est l’image de l’humanité écartelée qui aspire au bonheur.
Essayons de ne pas répéter les erreurs du passé.
Pensons au Balzac de Rodin.
Il est peut-être temps de faire le ménage dans notre univers décoratif, d’en chasser les notables en marbre, les biches en plâtre et les pseudos objets d’art.
Restons ouverts et curieux. N’ayons pas peur de tout ce qui est nouveau.
De toutes façons, un jour, cette statue étrange va vous apprivoiser.
Et vous finirez par l’aimer.


Jean-Louis FOURNIER


Article mis en ligne en décembre 2014.

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[1A.H.A. V. 55, rue de la Mare, 75020 Paris

[2Bulletin de liaison n°14, de la Société des Amis d’Eugène Carrière. 20, avenue Georges Clémenceau 93460 Gournay sur Marne.

[3La statue de PIAF inaugurée le 11 octobre 2003 par M. Delanoe, Maire de Paris, Place Edith Piaf 20e est l’oeuvre de Lisbeth DELISLE.

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