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Rirette Maîtrejean : une femme libre à la Belle-Epoque


Rirette ! Deux ou trois adresses que je sais d’elle en font une Bellevilloise : 39, rue des Amandiers, 24 rue Fessart, 46 rue Julien Lacroix…

C’est en écrivant pour « Quartiers Libres », il y a quelques années, un article consacré à la bande à Bonnot (n°68/69) que j’ai pour la première fois croisé sa silhouette. Au moment où les bandits tragiques défrayaient la chronique, Rirette et son compagnon Kibaltchiche, futur Victor Serge, dirigeaient en effet le journal le plus radical de leur temps, « l’anarchie », sans A majuscule s’il-vous-plaît ! hebdomadaire fondé par Libertad et Anna Mahé en 1905. C’était l’organe des anarchistes individualistes et les fameux bandits, Bonnot excepté, en étaient de proches collaborateurs.


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Rue Fessart.

Rue Fessart au numéro 22…

Le siège du journal venait alors d’être transféré rue Fessart au numéro 22, dans des locaux loués par Rirette qui comprenaient un logement sis au premier étage et, au fond d’une suite de petits jardinets, un hangar où était installée la presse. Chaque jour, pour accompagner mes enfants, je passais devant ces lieux détruits et remplacés par un affreux bâtiment érigé pendant les années où les opérations de destruction-rénovation défiguraient Belleville. Mais les promoteurs ont épargné le café situé juste en face, au coin de la rue Mélingue, dans lequel on peut aujourd’hui déguster un excellent couscous, et le numéro 22 : un bâtiment de quelques étages disposé en U autour d’une cour pavée abritant des arbustes fils de graines apportées par le vent. C’est un endroit paisible resté intact au milieu du chaos urbain qui nous permet d’imaginer un peu ce que fut le Belleville de la Belle-Epoque. Là vivaient, au moment où je commençais à m’intéresser aux anarchistes individualistes, une certaine Madame Chang, professeur de piano, un petit Arthur et son frère Léo, compagnons de crèche et d’école de mes enfants, et une jolie petite fille brune prénommée Mélanie. C’est un endroit que j’aime pour ce qu’il est aujourd’hui, avec ses nouveaux habitants qui ont su restituer à Belleville un peu de cette douceur de vivre qui aurait pu disparaître dans le fracas des pelleteuses, et que j’aime plus encore pour ce qu’il a été. Je suis rarement passé à hauteur du 24 sans évoquer, et parfois à haute voix pour mes enfants, la petite Maud et la petite Chinette, filles de Rirette qui, un matin de janvier 1912, coururent sur la pointe des pieds pour ouvrir au visiteur qui frappait et se retrouvèrent nez à nez avec le sous-chef de la sûreté, Monsieur Jouin. C’est lui qui, quelques années auparavant, avait arrêté leur père Louis Maîtrejean et qui allait ce jour là emmener leur mère et celui qu’elles appelaient Papa Victor.

Les années ont passé, mes enfants ont grandi, un troisième m’est né, j’ai quitté Belleville… Mais je n’ai oublié ni ce petit coin, ni Rirette Maîtrejean : l’envie d’en savoir un peu plus sur cette jeune femme volontaire, en sarreau noir d’écolier et col Claudine, au visage rond, grave et sensuel, aux bruns cheveux bouclés coiffés au carré, me taraudait.

Alors, quelques années plus tard, je suis partie à sa recherche et de carton d’archives en carton d’archives, de rencontre en rencontre, j’ai pu reconstituer certains éléments du puzzle. Pierre-Valentin Berthier, militant pacifiste et anarchiste depuis les années trente, qui a recueilli les mémoires d’un de ses compagnons de jeunesse, m’a fourni de précieux renseignements. Les petits-enfants et arrière-petits-enfants de Rirette, retrouvés grâce à quelques indices livrés par la consultation des archives, ont évoqué pour moi le souvenir qu’ils gardent d’elle et m’ont communiqué quelques photos.



Le choix de l’individualisme
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Rirette Maîtrejean.

Rirette est née en 1887 à Saint Mexent en Corrèze sous le nom d’Anna Estorges mais comme tous les compagnons, elle aime les pseudonymes, car pourquoi diable devrait-on être déterminé une fois pour toutes par les registres de l’état civil ? Pour tous, à Paris où elle s’installe jeune, elle est Rirette et ce surnom s’accorde bien avec son visage de Claudine espiègle, avec son insolence et son mépris des conventions. En 1906, elle se marie avec Louis Maîtrejean, ouvrier sellier, compagnon anarchiste, secrétaire du syndicat des mégissiers corroyeurs, né en 1882. Cette même année, elle donne le jour à une petite fille prénommée Henriette pour l’état civil, mais que tous appellent Maud et un an plus tard à une petite Sarah surnommée Chinette. Le couple vit au 39 rue des Amandiers, dans ce quartier caractérisé alors par un bâti de mauvaise qualité, où s’entassent des populations ouvrières chassées d’arrondissements en voie de rénovation urbaine. Louis, comme ouvrier qualifié, est plutôt bien payé et ramène très ponctuellement sa paye à la fin de chaque semaine, mais dans le secteur artisanal, les périodes de chômage ne sont pas rares et le couple en souffre d’autant plus que, pour Louis, le devoir d’hospitalité est sacré. Même en période de vache maigre, il y a toujours une assiette pour le compagnon de passage qui parfois en abuse, et c’est un sujet de discorde entre lui et Rirette qui n’apprécie guère les pique-assiettes se parant des couleurs de l’anarchie.

Le militant individualiste est un réfractaire

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Albert dit Libertad.

Tous deux sont proches du cercle qui évolue autour de Libertad et Anna Mahé. Ce qui distingue les anarchistes individualistes des communistes libertaires, c’est surtout la conviction qu’il ne saurait y avoir de transformation de la société sans préalable transformation des hommes. « Ce n’est pas dans cent ans, disait Libertad, qu’il faut vivre en anarchiste, c’est tout de suite. »

Le militant individualiste est un réfractaire entièrement tendu vers la recherche d’un perfectionnement physique, intellectuel et moral, persuadé que c’est d’abord par un travail sur soi-même que l’aliénation peut être vaincue. Une pluralité de pratiques se rattache à cette mouvance : création de milieux libres (communautés de vie et de travail), propagande néo-malthusienne, à l’époque sévèrement réprimée, défense de l’amour libre, pédagogie nouvelle, diffusion de l’espéranto, promotion d’une nouvelle hygiène de vie prohibant l’alcool et le tabac et parfois la viande et ses dérivés…

Nombreux aussi sont les individualistes qui pratiquent ou du moins défendent les pratiques illégalistes (fabrication de fausse monnaie, vols et escroqueries diverses) pour échapper au travail salarié broyeur de vie, pour échapper au bagne de l’atelier auquel ils se sont pour la plupart frottés très jeunes, dès l’enfance même.

Louis et Rirette font partie des habitués des Causeries populaires qui, deux fois par semaine, réunissent, à l’initiative de Libertad, les compagnes et compagnons autour d’un thème et d’un conférencier, cité d’Angoulême, dans une arrière-boutique au fond d’une cour. Parmi l’auditoire, nombreuses sont les femmes. Et quelles femmes ! En cheveux (tenue plus choquante à l’époque que le port du foulard), sans corsets, et chaussées de sandales Kneipp. C’est ainsi que nous les décrivent les rapports de police. Certaines d’entre elles sont d’actives propagandistes, parcourant la France et la Belgique pour des tournées de conférences, fondant ou dirigeant des publications, expérimentant de nouveaux modes de vie : Anna et Amandine Mahé, Emilie Lamotte, Sophia Zaïkowska… Et cela plaît à Rirette, petite provinciale montée à Paris qui, en 1913, dans les colonnes du journal Le Matin, explique ainsi son orientation politique : « Individualiste ou communiste ? Je n’avais guère le choix. Chez les communistes, la femme est réduite à un tel rôle qu’on ne cause jamais avec elle, même avant. »



L’amour de la liberté

C’est dans ce milieu qu’elle va rencontrer Mauricius (Maurice Vandamme), jeune collaborateur de l’anarchie. Né en 1886 à Montmartre, dans une famille de petite bourgeoisie déclassée, il finance ses études de médecine en jouant du violon dans les brasseries le soir. Il est animé d’une grande curiosité intellectuelle, suit des cours de psychiatrie le dimanche à Sainte Anne, de philosophie, d’anthropologie tout en se dépensant pour la cause. Et c’est ce profil d’intellectuel boulimique de savoir qui séduit Rirette, elle qui reproche à son mari de refuser toute conception un tant soit peu théorique. Peu de temps après la naissance de Chinette, une idylle s’ébauche entre Rirette et Mauricius, qui se transforme vite en relation passionnée. Louis, qui aime Rirette d’un amour exclusif, souffre mais encaisse : pour les individualistes, partisans de l’amour libre, la jalousie est un sentiment vil, faisant de l’être aimé une propriété. Il n’inflige donc à sa jeune épouse ni scène, ni reproches, tente de faire bonne figure, mais ses compagnons le voient s’assombrir. Lui qui avait toujours travaillé, quitte le cuir pour la fausse monnaie, mettant ses actes en accord avec les théories qu’il défend. Mais le métier de faussaire est une activité risquée et qui rapporte bien peu. Condamné à quatre ans de prison, il ne sortira qu’en 1913. Rirette, pendant ce temps, file le parfait amour avec Mauricius qui, après la mort de Libertad, assure pour un temps la direction de l’anarchie. En 1909, grâce à un petit héritage, Mauricius peut réaliser un rêve qui lui tient à cœur : voyager ! Il va découvrir, en compagnie de Rirette, l’Italie puis l’Afrique du Nord. Ils s’aiment sans le moindre remords mais aussi, selon Mauricius, sans la moindre illusion « en amants provisoires qui ne se sont point engagés ».

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Rirette et Victor Serge. Non daté.

Trois mois plus tard, ils reviennent à Paris où certains compagnons leur font grief de cette escapade, considérée comme une manifestation d’égoïsme bourgeois. Eux, restés fidèles à leur engagement, reprennent leurs activités militantes mais voient les choses avec un plus de distance peut-être. Puis, peu à peu, leur relation se dégrade, ils se quittent une fois, deux fois, se retrouvent, puis s’éloignent à nouveau l’un de l’autre… Bientôt, Rirette fait la connaissance de Victor Kibaltchiche, fils d’intellectuels russes en exil, né à Bruxelles en 1890, jeune militant anarchiste qui a vécu dans la colonie libertaire de Stockel, fondé par un ancien mineur lorrain. Venu à Paris en 1909, il s’est rapproché de l’équipe de « l’anarchie », dont il connaît bien certains membres rencontrés en Belgique lors de conférences, et il ne tarde pas à écrire, lui aussi, pour le journal qui tire désormais à 6 500 exemplaires, des articles qu’il signe "Le Rétif" ou "Le Masque". Le côté précieux, posé de ce jeune homme frêle aux yeux noirs, vêtu d’une sempiternelle blouse russe de flanelle blanche brodée de soie, agace tout d’abord Rirette, mais elle découvre peu à peu une sensibilité proche de la sienne : un même refus du scientisme, fréquent dans le milieu individualiste, une certaine réserve par rapport à l’illégalisme, un intérêt prononcé pour la poésie. Ensemble ils se retrouvent dans les séances de l’Université populaire du Faubourg Saint-Antoine, dans les amphis de la Sorbonne où traînaient alors quelques jeunes ouvriers épris de savoir, sur les quais et au Luxembourg pour de longues flâneries. Mais leurs promenades ne sont pas toujours d’agrément : c’est ainsi qu’ils participent en août 1910, au côté de 30 000 personnes, à une nuit d’émeute autour de la prison de la Santé pour tenter de sauver Liabeuf, cordonnier bellevillois libertaire, condamné à être décapité pour avoir blessé des agents de la police des mœurs qui l’avaient accusé à tort de proxénétisme.

L’illégalisme [… ] érigé par certains comme un but en soi et non comme un simple moyen.

En juillet 1911, Lorulot, qui assurait depuis deux ans la gérance de « l’anarchie » et en avait transféré le siège de Montmartre à Romainville, presse Rirette et Victor, qui vivent désormais ensemble, de reprendre en main le journal, menacé par des scissions de tendances. Après quelques hésitations, Rirette accepte de devenir la gérante officielle et s’installe avec Victor à Romainville, rue de Bagnolet, dans la grande maison entourée d’un vaste jardin, où vivent encore les rédacteurs et typos de l’équipe précédente : Raymond Caillemin dit « La Science », Octave Garnier, Carouy et Valet. Ces hommes, Kibaltchiche les connaît bien, depuis des années pour certains. Il a grandi et s’est formé avec Raymond qu’il a aimé comme un frère, et pourtant le climat est tendu : Rirette et son compagnon ne supportent pas leur scientisme exacerbé, ils refusent de se plier à leur discipline alimentaire (ni viande, ni vin, ni épices, ni thé, ni café…) et font table à part.

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Un conflit plus grave les oppose encore : leur position sur l’illégalisme qui, de plus en plus, est érigé par certains comme un but en soi et non comme un simple moyen. En septembre 1911, Rirette et Victor déménagent pour la rue Fessart, ils installent la presse au fond du jardin et occupent l’appartement avec les deux filles de Rirette et un petit garçon, le fils de Dieudonné, qu’ils ont alors en pension. Cette femme, disent les rapports de police de Rirette, est providence des compagnons en peine, c’est-à dire recherchés ou condamnés. C’est une vie de labeur mais une vie plus paisible que n’ont été les mois passés à Romainville. Hélas, ils ne disposeront pas du temps nécessaire pour faire repartir « l’anarchie » sur de nouvelles bases. Le 21 décembre 1911, avec l’agression d’un garçon de recettes Rue Ordener, commençait l’épopée des « bandits en auto ».



Face à la répression

La suite est connue : incarcérés et inculpés comme complices à cause de quelques textes parus dans « l’anarchie » et de deux Browning, produits d’un hold-up, trouvés chez eux, Rirette et Victor comparaissent en cours d’assises au côtés des survivants de la « bande à Bonnot », en février 1913. Elle est acquittée après avoir passé un an de préventive à Saint-Lazare ; Victor, lui, écope de cinq années de prison doublée d’une interdiction de séjour de cinq années sur le territoire français (la double peine n’est pas une invention récente !).

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Les survivants de la bande à Bonnot et leurs complices devant les Assises de la Seine.

En août 1913, Rirette, récemment sortie de prison, accepte de faire paraître en feuilleton dans le quotidien « Le Matin », ses souvenirs consignés par un journaliste. C’est, à bien des égards, un texte déplaisant qui brocarde nombre de ses anciens compagnons, dont le sang est encore fumant. A-t-elle été vraiment en mesure de contrôler vraiment le texte avant sa parution ? Toujours est-il que beaucoup de compagnons lui en ont voulu et que le lecteur contemporain ne peut s’empêcher de ressentir un léger malaise à la lecture de ce texte. En 1915, à la prison de Melun, elle épouse Kibaltchiche, pour faciliter l’obtention des permis de visite et l’autorisation de la correspondance. Libéré le 31 janvier 1917, celui-ci n’est pas autorisé à séjourner plus de douze jours en France. Il se rend chez Rirette, rue Julien Lacroix, où il ne reste que quelques jours sans trouver le réconfort qu’il cherchait, puis il prend l’express pour Barcelone le 13 février. Là, il participe aux journées insurrectionnelles de l’été 1917 et revient à Paris en septembre avec la volonté de se faire incorporer dans l’armée russe, sentant monter là-bas la révolte qui gronde. Mais avant même que ses démarches n’aboutissent, le voici arrêté, inculpé d’infraction à arrêté d’expulsion et incarcéré au camp de concentration (oui c’était bien le terme administratif en usage pour désigner ces lieux) de Précigné dans la Sarthe. De cette époque datent des lettres très tendres et très tristes adressées à la petite Chinette à laquelle il promet de bonnes promenades aux Buttes-Chaumont, dès qu’il pourra sortir.

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Victor Serge.

En revanche, le ton qu’il emploie vis-à-vis de Rirette est rempli d’amertume. Ces années de séparation semblent les avoir éloignés l’un de l’autre à jamais sans que l’on sache si leur désaccord est d’essence politique ou se situe à un niveau plus personnel. Il ne sortira de Précigné que le 5 janvier 1919, échangé avec d’autres internés contre des officiers français arrêtés en Russie. Presque 7 ans de réclusion pour un malheureux browning et des textes exaltés qui portent la marque fougueuse d’un jeune homme de 22 ans. Pauvre Victor qui devait connaître quelques années plus tard les camps sibériens ! mais ceci est une autre histoire…



La guerre de 14-18, puis la Révolution russe, soutenue par nombre d’anarchistes à ses débuts, avaient totalement transformé le paysage politique français : les individualistes ne composaient plus qu’un noyau résiduel. Les rapports de police, en 1921, décrivent Rirette Maîtrejean comme une personne rangée, travaillant régulièrement comme correctrice, ne s’occupant plus de politique. Mais bien des signes montrent que Rirette n’a pas renié son identité : les relations qu’elle entretient dans le milieu libertaire, des abonnements qu’elle a souscrit à des publications anarchistes, quelques articles qu’elle a publiés…

JPEG - 15.3 koAu début des années trente, elle quitte Belleville pour les HBM du Pré-Saint-Gervais dans lesquels ses deux filles occuperont également un logement et dans lesquels Victor Serge, sorti des griffes de Staline grâce à la mobilisation d’intellectuels français, emménagera à son tour en 1937, ce qui n’est sûrement pas un hasard. Le divorce avait été prononcé en 1927, mais tout lien n’avait certainement pas été rompu entre eux. Puis elle emménagea place du Louvre dans un petit deux pièces mansardé, où elle demeura jusqu’à la fin de sa vie, entourée de chats et de livres, exerçant sa profession de correctrice aussi longtemps qu’elle a conservé la vue car le grand drame de sa vieillesse a été d’être frappée de quasi-cécité.

C’est en juin 1968, ultime facétie, que Rirette s’est éteinte à l’hôpital de Limeil-Brévannes, alors qu’une nouvelle vague de jeunes enfiévrés redécouvraient les valeurs des anarchistes individualistes et comme eux s’apprêtaient à expérimenter de nouveaux modes d’aimer, d’éduquer, de produire… en héritiers qui s’ignorent.

Anne STEINER


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L’article dans "Le Matin" du lundi 18 août 1913.


Article mis en ligne en 2010 par Mr Antoine Seck, collaborateur à La Ville des Gens, actualisé en septembre 2014.

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