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Ces anonymes qui ont donné leur vie

Mémorial de la Résistance du 19ème arrondissement de Paris

Des noms de résistants morts pour la France ont été donnés dans tous les quartiers du 19ème arrondissement. Voici leur histoire écrite à ce jour par l’association des anciens combattants et ami(es) de la Résistance du 19ème (extraits du livre édité par l’association).

2 stations de métro.
9 places et rues du 19ème.
46 plaques apposées sur des immeubles pour honorer 86 résistants fusillés ou morts en déportation.
Divers lieux publics.

De nouveaux portraits seront ajoutés régulièrement à cet article


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Le colonel FABIEN

La station de métro et la place du Colonel Fabien sont situées au carrefour de 2 arrondissements : Le 10è et le 19è arrondissement.

Ce nom a remplacé celui de « Combat » porté avant la guerre par ces mêmes endroits.

Le Colonel Fabien, de son vrai nom Pierre Georges, est né le 21 janvier 1919 à Paris dans le 19è arrondissement. Il habitait au 100 Boulevard se la Villette, immeuble sur lequel est aujourd’hui apposée une plaque évoquant sa mort sur le Front d’Alsace, à Habsheim près de Mulhouse, le 27 décembre 1944.

Pierre Georges commence à travailler très jeune, tout d’abord comme apprenti boulanger...

- Suite de l’article : Le colonel Fabien

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Angèle MERCIER

Son nom a été donné au Centre d’animation Solidarité situé : 133-135, Boulevard Sérurier.

Résistante morte en déportation à Auschwitz le 1er mars 1943.

Angèle Mercier était originaire de Chaumes en Brie en Seine et Marne. Elle était gérante d’un petit hôtel situé au 3-5 rue de Lunéville dans le 19è arrondissement où elle était venue résider. Son compagnon, Pierre Landrieux, un militant antifasciste, s’était engagé volontaire dans les brigades internationales en 1936 aux côtés des républicains espagnols victimes du coup de force militaire du général Franco.

Angèle Mercier participa elle aussi à ce grand élan populaire de solidarité en France. Pierre Landrieux écrira dans ses mémoires : « C’était une chrétienne très sincèrement attachée à ses convictions et d’une approche très sensible…

- Suite de l’article : Angèle Mercier

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Michel TAGRINE

Jeune résistant de 22 ans, Michel Tagrine a été tué le 25 août 1944 durant l’insurrection parisienne lors d’une attaque contre la caserne de la place de la République occupée par l’armée allemande. Il était lieutenant FTP-FFI.

En 1998, le nom de Michel Tagrine fut donné à la petite ruelle qui monte en escalier vers la Butte bergeyre (proche de la rue Georges Lardenois). Né à Paris Le 26 mai 1922, il était entré dès 1940 dans un groupe de résistance d’étudiants, il n’avait que 18 ans.

C’est en 1944, qu’il rejoint les Francs-Tireurs et Partisans (FTP) avec lesquels il participe à diverses actions, récupérations d’armes, délivrance de prisonniers à l’hôpital Tenon, récupération de tickets d’alimentation à la mairie du 8è arrondissement...

- Suite de l’article : Michel Tagrine

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Henri BAJTSZTOK

Son nom a été donné à la salle de conférence du Lycée Technologique Diderot (61, rue David d’Angers)

Henri Bajtsztok est né le 23 octobre 1923 dans une famille de travailleurs juifs immigrés. Il poursuivait des études d’électricité à l’école Diderot, à l’époque située Boulevard de la Villette.

Henri Bajtsztok, s’engage à 18 ans dans la Résistance avec les FTP (Francs-Tireurs et Partisans). Il participe notamment à des actions contre des trains militaires allemands...

- Suite de l’article : Henri BAJTSZTOK

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Charles TILLON

Charles Tillon, personnage hors du commun, est né le 3 juillet 1897 à Rennes (Ile et Vilaine), il est mort le 13 janvier 1993 à Marseille.

Sa notoriété commence avec les mutineries des marins de la mer Noire en 1919. Quartier-maitre sur « Le Guichen », il est condamné à 5 ans de travaux forcés, mais il est libéré au bout de 5 mois à la suite des campagnes qui se produisent pour la libération des mutins...

- Suite de l’article : Charles TILLON

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France BLOCH

Plaque apposée au 1 avenue Debidour.

France Bloch est née à Paris le 21 février 1913. Elle était la fille de l’écrivain Jean-Richard Bloch.

Ingénieur chimiste, elle met ses connaissances au service de la Résistance et en 1940, en liaison avec le colonel Dumont, elle installe un petit laboratoire avenue Debidour près de la place du Danube dans le 19è arrondissement. France Bloch y fabrique des explosifs pour l’action armée des « Bataillons de la Jeunesse ».

Pierre Georges, le futur colonel Fabien, viendra souvent s’y « ravitailler ». Elle remet aussi en état des armements utilisés par les francs-tireurs dont beaucoup sont des jeunes communistes du 19è...

- Suite de l’article : France Bloch

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Henri NOGUERES

Homme politique, journaliste, avocat, résistant et président de la Ligue des Droits de l’Homme de 1975 à 1984, Henri Noguères est né le 13 novembre 1916 à Bages dans les Pyrénées Orientales. Il est mort le 15 novembre 1990.

La rue Henri Noguères fut inaugurée le 6 juin 2003
(Rue située entre le 45 avenue Jean Jaurès et le quai de la Loire)

Mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, il est fait prisonnier et détenu pendant un an en Allemagne puis rapatrié pour raison sanitaire. Henri Noguères s’engage dans la Résistance avec le Comité d’Action Socialiste de la zone nord le (CAS)...

- Suite de l’article : Henri NOGUERES

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Gabriel PIORO

Président du Comité de Libération du 19è arrondissement, Gabriel PIORO est né le 21 mars 1899 à Paris. Professeur agrégé d’histoire, il enseigne à Paris et en province et aussi à l’étranger en Pologne et en Égypte.

- Une plaque commémorative a été apposée au 14 rue des Annelets.
- Une autre plaque, est également présente en haut de l’escalier d’honneur de la mairie du 19ème.

C’est au début de l’année 1942 qu’il entre dans la Résistance avec le « Comité de Libération Universitaire » et en juin 1943 il rejoint les « Francs Tireurs et Partisans » en région parisienne avec le « Front National de Lutte pour l’indépendance Nationale »(...)

Gabriel PIORO devient le Maire du 19ème libéré, il le restera jusqu’en 1950...

- Suite de l’article : Gabriel PIORO

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Fanny LADSKY

Fanny Ladsky, jeune bachelière, s’était engagé dans la Résistance dès les premières heures de l’occupation. Elle était déjà avant la guerre une militante active de l’organisation « l’Union des Jeunes Filles de France ».

- La plaque du 26 rue de Meaux rappelle que Fanny LADSKY, née le 31 août 1914 est morte pour la France.

Ses convictions antifascistes l’avaient conduite naturellement à poursuivre cet engagement contre l’envahisseur nazi, malgré les risques encourus...

- Suite de l’article : Fanny LADSKY

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Jean-QUARRE

Une petite rue part de la rue du Docteur Potain et vient rejoindre la place des fêtes, elle porte le nom de ce jeune résistant, Jean QUARRÉ, fusillé par les allemands.

Jean Quarré était né le 22 septembre 1919 à Paris dans le 10ème arrondissement. Il était encore un jeune enfant lorsque sa famille, madame Quarré et ses trois enfants, vinrent habiter au 27 rue du docteur Potain dans le 19è arrondissement.

Jean QUARRE - Arrêté le 28 janvier 1942 - Condamné à mort le 15 avril 1942 - Fusillé le 17 avril 1942

- Suite de l’article : Jean-QUARRE

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Suzanne MASSON

Née à Doullens dans la Somme le 10 juillet 1901. Décapitée à la prison de Hambourg le 1er novembre 1943. À 23 ans elle entre au bureau d’études des usines RATEAU à la Courneuve. Elle y occupe un poste de technicienne en dessin industriel ; c’est la seule femme à ce niveau de qualification à cette époque...

• 16 janvier 1946 : citation à l’ordre de la Nation

• Nommée dans l’ordre du mérite et dans celui de chevalier de la Légion d’Honneur à titre posthume.

• 14 mai 1950, pose d’une plaque commémorative sur la façade du 95 Bd. MacDonald (75019).

• Novembre 1950 : création du Centre de rééducation professionnel qui porte le nom de Suzanne Masson, dans le 12è arrondisement.

...En 1936, elle loue un studio avec un jardinet attenant, au 95 Bd. MacDonald dans le 19è arrondissement. On la connait bien dans ce quartier, militante communiste, activité qu’elle partage avec ses responsabilités de secrétaire-adjointe de la section syndicale des employés, techniciens et cadres chez RATEAU...

- Suite de l’article : Suzanne MASSON

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Corentin CARIOU

L’avenue qui commence au Pont de Flandre dans le 19è arrondissement, porte le nom de Corentin Cariou. À cet endroit se trouve la station de métro de la ligne n° 7 portant également le nom de ce résistant fusillé par les nazis en 1942. Qui était Corentin Cariou ?

- Suite de l’article : Corentin CARIOU

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Maurice RIPOCHE

Fondateur du Mouvement de résistance « Ceux de la Libération ». Condamné à mort, exécuté en Allemagne le 20 juillet 1944. Maurice Ripoche était né en mars 1895. Il s’était engagé volontaire dans le génie en 1916 et a été pilote de chasse de 1917 à 1918 en temps qu’officier de réserve durant la première guerre mondiale.

En 1920, il fonda l’entreprise industrielle « Fours électriques M. Ripoche ». L’usine était située 20, rue Manin et 33, rue d’Hautpoul(...)

- Suite de l’article : Maurice RIPOCHE

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Léon GOLDBERG

Léon Goldberg - L’un des 23 de l’affiche rouge - Fusillé le 21 février 1944

Né le 24 février à Lodz en Pologne, Léon Goldberg était venu très jeune en France avec sa famille.

Léon avait fréquenté l’école du 119 Avenue Simon Bolivar et habitait 37 rue de Meaux.

Il s’était tenu jusqu’alors à l’écart de toute activité militante, mais confronté plus tard aux mesures prises contre les juifs par Pétain et l’occupant, il prit conscience de la nécessité de résister.

- Suite de l’article : Leon-GOLDBERG

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André TOLLET

Une grande figure parisienne de la Résistance. Président du Comité Parisien de la Libération. André Tollet habitait place des fêtes dans le 19è arrondissement. Né à Paris le 1er juillet 1913, Il est décédé le 24 décembre 2001. Dès son plus jeune âge, il était entré en apprentissage et avait exercé la profession d’ouvrier tapissier.

Communiste et militant syndicaliste, il participe activement au mouvement social du Front Populaire de 1936. Il devient l’un des secrétaires de l’Union régionale des Syndicats parisiens.

- Suite de l’article : André TOLLET

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Henri KRASUCKI

Henri Krasucki s’était engagé très tôt, dès l’occupation, dans la Résistance. Il fut parmi les premiers à mettre en place dans le 20ème arrondissement, puis dans tout Paris, des groupes de jeunes résistants avec le secteur juif de la M.O.I, qui devaient donner plus tard naissance aux FTP-MOI parmi lesquels les héros du groupe Manouchian.

Il eut lui-même la responsabilité, au plus haut niveau, d’organiser le passage à la lutte armée des jeunes volontaires de ce mouvement.

- Suite de l’article : Henri KRASUCKI

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Georges VALLET

Membre du Comité Militaire des FTP - Fusillé par les nazis le 9 juillet 1943, Georges Vallet est né en 1912, il habitait le "hameau" au 24 rue des Bois, près de la place des fêtes. Syndicaliste, il était responsable des syndicats de la confection pour dames de la région parisienne.

- Suite de l’article : Georges VALLET

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Lucien SAMPAIX

Journaliste fusillé le 15 décembre 1941, Lucien Sampaix habitait avec sa famille rue Émile Devaux. Sa notoriété dépassait le cadre de notre arrondissement ; journaliste à l’Humanité, il était connu pour ses nombreux articles dénonçant l’activité des milieux fascistes en France.

Mobilisé le 3 septembre 1939 à la déclaration de guerre contre l’Allemagne, l’autorité militaire l’affecte aux "compagnies spéciales de travailleurs français indésirables" du fait de son appartenance aux Parti Communiste Français alors interdit.

- Suite de l’article : Lucien SAMPAIX

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Thomas FOGEL

Thomas Fogel, écolier de 15 ans, jeune résistant, déporté et mort à Auschwitz. Thomas est né le 25 novembre 1925 à Paris. Il habitait avec ses parents au 127 avenue Simon Bolivar, à deux pas de l’école communale du 119 dont il fut l’élève(...)

(...)Thomas entre à son tour dans la Résistance, il a 15 ans. Il rejoint les groupes des jeunes juifs de la MOI du 19è. Cette organisation rassemble des étrangers et leurs enfants, souvent français, qui combattent dans la Résistance Nationale.

- Suite de l’article : Thomas FOGEL

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Maurice REIMOND

Mort à Auschwitz. C’était un militant du "Secours Populaire". Maurice Reimond né dans l’Aisne en 1897, était un ancien combattant de la guerre de 1914-1918 décoré de la croix de guerre.

Ouvrier cordonnier, il consacrait son temps libre aux activités de solidarité du "Secours Populaire Français". Il fut notamment l’administrateur de "La Défense" le journal de cette grande organisation reconnue aujourd’hui d’utilité publique.

Cette association fut interdite, comme beaucoup d’autres, et ses militants pourchassés.

- Suite de l’article : Maurice REIMOND

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Boris FRENKEL

Boris Frenkel : Officier de la 35è brigade des Francs-Tireurs et partisans de Toulouse. Mort au camp de Mauthausen. Boris Frankel, né à Paris le 22 février 1922, habitait 5, Square d’Aquitaine dans le 19ème arrondissement.

Sa famille quitta Paris en 1940 avant l’entrée des troupes allemandes dans la capitale et se réfugia dans le Sud-ouest où Boris pu poursuivre ses études à la faculté de médecine de Toulouse(...)

- Suite de l’article : Boris FRENKEL

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Henriette THIEBAUT et Adrienne REPUSSARD

Deux Résistantes de la rue du Docteur Potain

Henriette THIEBAUT

Henriette Thiébaut était installée depuis l’avant guerre dans la boutique de « blanchisserie-teinturerie » située au 19bis de la rue du docteur Potain, dans le haut Belleville près de la place des fêtes(...)

Henriette Thiébaut fut arrêtée par la police en août 1941 et condamnée à 3 ans de prison. Elle fut décorée de la Croix de guerre à la libération.

- Suite de l’article : Henriette THIEBAUT et Adrienne REPUSSARD


Adrienne REPUSSARD

Adrienne Repussard habitait dans les HLM du 27, rue du docteur Potain, tout proche de la blanchisserie d’Henriette Thiébaut(...)

Militante communiste, elle fut arrêtée par la police le 1er décembre 1941 suite à ses activités clandestines dans lesquelles elle s’était engagée dès les débuts de l’occupation(...)

- Suite de l’article : Henriette THIEBAUT et Adrienne REPUSSARD

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Les frères CADET

À proximité du parc des Buttes Chaumont, Au 82 rue de la Villette, une plaque évoque le souvenir de deux jeunes résistants habitant cet immeuble qui furent fusillés le 26 novembre 1942 au Mont Valérien.

Nés dans cette maison du 19è arrondissement, Maurice né le 26 mai 1920, ouvrier mécanicien, avait 22 ans et son frère Jean né le 30 janvier 1922, lui aussi ouvrier, n’avait que 20 ans lorsqu’ils tombèrent sous les balles de l’occupant.

- Suite de l’article : Les frères CADET

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Gaston CHARLES

Gaston CHARLES est né le 28 décembre 1914 avec la première guerre mondiale. Il est mobilisé lorsque la guerre éclate de nouveau en 1939. Au printemps 1940, en Belgique où son unité a été envoyée, il participe courageusement aux combats et pendant toute la retraite, à Beauvais, dans la vallée de la Seine, et jusqu’à Orléans.

- Suite de l’article : Gaston CHARLES

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Albert DEBUT

Une cité résistante : les HLM du 20, avenue Mathurin Moreau
Paris 19ème

Les HLM du 10 au 12 avenue Mathurin Moreau, entourées de la rue des Chaufourniers, de la rue Turot et de l’avenue Simon Bolivar, portent des plaques à la mémoire de certains des résistants morts pour la France habitant cette cité.

Fernand Dubois, né le 23 octobre 1906, habitait les immeubles à l’entrée du 97 avenue Simon Bolivar. Il est mort en déportation à Mauthausen le 15 avril 1943. Une plaque est apposée à cette entrée.

- Suite de l’article : Une cité résistante : les HLM du 20, av. Mathurin Moreau - Paris 19ème

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Les « mouflets » de juin 40 du quartier Amérique

On les surnommait les « mouflets » tant la plupart d’entre-deux étaient presque des enfants. René ROY, comme Jean Quarré, était déjà un jeune engagé avant la guerre dans le mouvement des jeunesses communistes. Il habitait alors dans la rue Compans près de la place des fêtes.

- Lire l’histoire et les portraits des : Mouflets » de juin 40 du quartier Amérique


À suivre...


En savoir plus : l’ANACR 19ème

Toute utilisation en dehors du cadre privé ou scolaire doit faire l’objet d’une demande auprès de l’ANACR

Pour tous renseignements et adhésions, écrire au président de l’association :

Mr Le Prévost – 33, rue Compans - D 131 – 75019 Paris

Ou par courriel : josette.aubertleprevost@neuf.fr

Ou au secrétaire de l’association :

Mr Robert Endewelt - 28, rue Botzaris - 1er escalier - 75019 Paris

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Renseignements : josette.aubertleprevost@neuf.fr

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